Bitdefender et son vaccin anti-ransomware

Ransomware

Si vous connaissez des gens autour de vous, qui sont plus à risque sur le sujet « ransomware », ne les abandonnez pas à leur sort !

La société BitDefender a mis en ligne un genre de « vaccin » gratuit qui permet de bloquer les installations inopinées de CTB-Locker, Locky et TeslaCrypt, y compris dans leurs prochaines versions (c’est ce qu’ils annoncent… nous restons toutefois réservé là dessus)

Ainsi, les cliqueurs fous, ceux qui adorent lancer le premier exécutable qui traine seront protégés de ces 3 menaces spécifiques. Après pour le reste, vous pouvez toujours tenter l’approche éducative ou simplement résilier leur abonnement au net.

Source Korben

Détournement de 80 millions de dollars , Ils auraient pu récupérer jusqu’à un milliard de dollars s’il ne s’était pas trompé sur le nom d’une ONG!

Piratage Informatique

Ces cybercriminels se sont fait passer pour des « officiels » de la banque centrale du Bangladesh, afin de détourner 80 millions de dollars. Ils auraient pu récupérer jusqu’à un milliard de dollars s’il ne s’était pas trompé sur le nom d’une ONG.

 

C’est une faute d’orthographe qui coûte cher. Des pirates informatiques se faisant passer pour des officiels de la banque centrale du Bangladesh ont écrit « fandation » au lieu de « foundation » dans une demande de transfert d’argent à la Réserve fédérale de New York. Sans cette coquille, ces cybercriminels auraient pu empocher un magot de près d’un milliard de dollars, ont reconnu les deux institutions financières jeudi 10 mars.

Mais ces voleurs de haut vol ne sont pas repartis sans rien, a indiqué un porte-parole de la banque centrale du Bangladesh, interrogé par le Financial Times. Ils ont réussi à mettre la main sur 80 millions de dollars, ce qui en fait l’un des plus importants braquages numériques de banque. En fait, les cybercriminels ont même réussi à détourner 101 millions de dollars, mais le dernier versement de 20 millions a déjà pu être récupéré par les autorités du Bangladesh auprès d’une banque du Sri Lanka.

Pas d’ONG à cette adresse

D’après l’enquête, pour mettre leur plan à exécution, ces braqueurs 2.0 ont réussi à s’introduire début février dans le système informatique de la banque centrale du Bangladesh. Ils y ont glané les informations nécessaires pour se faire passer pour des « officiels » de cette institution financière. Ils ont ensuite commencé à passer leurs ordres de transferts d’argent à la réserve fédérale de New York, dans les coffres desquels se trouvent des fonds appartenant au Bangladesh. À chaque fois, l’argent était officiellement destiné à une association ou organisation différente au Sri Lanka ou aux Philippines.

Lorsque ces faux banquiers ont fait parvenir une demande pour obtenir 20 millions de dollars destinés soi-disant à l’ONG sri-lankaise « Shalika Fandation », la Deutsche Bank – par qui l’argent devait transiter – a voulu en savoir plus sur cette faute d’orthographe. Surprise : ils ont découvert qu’il n’existait aucune ONG à ce nom au Sri Lanka. Les autorités du Bangladesh ont donc annulé l’ordre de transfert ainsi que tous les autres, émanant de la même source. Ces opérations en cours de traitement portaient sur un montant total de 950 millions de dollars.

À qui la faute ?

Ce raté s’est doublé d’une dispute au sujet de la responsabilité des uns et des autres. Le ministre bangladais des Finances, Abul Maal Abdul Muhith, a en effet rejeté la faute sur la réserve fédérale de New York. Il a affirmé, mardi 8 mars, que les autorités américaines auraient dû se poser des questions plus tôt sur cette accumulation d’ordres de transfert d’argent en si peu de temps.

La banque américaine, de son côté, conteste cette accusation et rappelle qu’il « n’y a pas eu de faille de sécurité dans [son] système informatique ». Une manière de dire qu’avant d’essayer de se dédouaner, les autorités du Bangladesh feraient mieux de « cyber-balayer » devant leurs coffres-forts.

Les abonnés ADSL peuvent maintenant avoir 100 Mbs sans changer d’installation

Voici une «petite révolution» dans le secteur des TIC qui vient de s’opérer. L’opérateur historique vient de lancer le VDSL2 pour son parc de clients ADSL. En migrant vers cette technologie (qui est le VDSL2), les clients de l’internet fixe peuvent désormais atteindre jusqu’à 100 Mbs au lieu des 16 Mbs maximales qu’on peut atteindre en ADSL2. Rappelons que 100 Mbs est le débit qu’on peut atteindre normalement en fibre optique.

Comment est-il possible d’atteindre les débits d’une ligne Fibre Optique tout en utilisant sa ligne fixe de cuivre classique ? La réponse est dans le ‘Fiber To The Curve’ et les IPMSAN de nouvelle génération. Le FTTC est le fait d’installer la fibre optique jusqu’à l’armoire téléphonique qu’on trouve dans les quartiers. Une fois la fibre atteint cette armoire, un IPMSAN y est installé qui va jouer le rôle d’un mini central téléphonique de proximité. Et là, le VDSL2 pourrait booster la transmission du signal sur la paire de cuivre jusqu’à l’abonné que ce soit dans la voie ascendante (débit upload) que descendante (débit download). Résultat : Les clients peuvent avoir un débit atteignant presque les 100 Mbs.

vdsl2-Tunisie

«Sur les 800 zones couvertes par l’ADSL, 400 sont déjà en FTTC», nous a affirmé Nizar Bouguila, PDG de Tunisie Telecom en marge de la cérémonie d’ouverture des offres financières pour l’attribution des licences 4G qui s’est déroulée le mercredi 2 mars au siège du ministère des TIC et de l’Economie numérique.

La moitié des zones sont donc prêtes pour le VDSL2. Ce qui induit que la moitié des abonnés ADSL peut migrer vers les débits de la Fibre Optique sans changer d’installation. Mais quid de l’autre moitié ? «Courant 2016, nous allons augmenter le nombre de NRA (Nœud de Raccordement Abonnés, appellation technique des centraux téléphoniques, NDLR) équipés des IPMSAN et le nombre des raccordement FTTC. Et, progressivement, tout le parc d’abonnés ADSL (estimé actuellement à environ 500 mille clients, NDLR) passera au VDSL2», nous a répondu le PDG de Tunisie Telecom.

Les clients habitant tout près de ces centraux vont, donc, automatiquement bénéficier du VDSL2. Et pour ceux qui se trouvent un peu plus loin, ils vont en bénéficier dès que le FTTC est installé dans leur quartier.

Mais jusqu’à quel périmètre peut-on avoir le meilleur débit en VDSL2 ? Le site Ariase.com a déjà effectué des tests sur les débits réels en VDSL2 sur différentes distances par rapport à l’IPMSAN (central téléphonique ou armoire téléphonique du quartier branchée en FTTC) :

– Jusqu’à 150 mètres : 95 Mbs (download) / 30 Mbs (upload)

– Jusqu’à 300 mètres : 80 Mbs / 25 Mbs

– Jusqu’à 600 mètres : 50 Mbs/ 15 Mbs

– Jusqu’à 900 mètres : 35 Mbs / 7 Mbs

– Jusqu’à 1200 mètres : 25 Mbs / 3 Mbs

Et vu que la majorité des clients du fixe habitent, généralement, dans un périmètre de 400 à 500 mètres de cette armoire, il est donc fort possible d’avoir un débit pratique entre 50 et 95 Mbs.

 

D’un point de vue commercial, Tunisie Telecom a opté pour l’appellation ‘Rapido’ à cette offre VDSL2, qui est déjà utilisée pour ses offres Fibre Optique. Quant aux types d’abonnements, 4 débits sont proposés : 20, 30, 50 et 100 Mbs, pour des prix allant de 49 Dinars/mois jusqu’à 139 Dinars/mois. Paradoxalement, ces prix augmentent pour la 2ème année d’engagement au lieu de baisser (voir site de TT pour le détail).

Le client aura un numéro d’appel en VoIP grâce auquel il peut appeler en illimité, 24h/24 tous les numéros du réseau Tunisie Telecom (fixe et mobile) et de son MVNO Elissa. Chaque mois, une heure est offerte avec l’abonnement pour appeler les autres réseaux nationaux. De plus, une heure supplémentaire est proposée gratuitement pour appeler 13 pays : France, Royaume Uni, Allemagne, Italie, Belgique, Pays Bas, Espagne, Suisse, Portugal, Canada, Etats Unis d’Amérique, Grèce et Suède.

Rappelons que Tunisie Telecom a procédé à des tests réussis du VDSL2 sur son réseau fixe en avril 2013. TT a par la suite conclu en février 2014 un contrat avec Alcatel Lucent (devenu depuis cette année Nokia) pour l’acquisition et l’installation des IPMSAN nouvelles générations pour son réseau fixe. C’est à dire durant la période où l’actuel PDG de Tunisie Telecom était le directeur central technique de TT.

Notons au final, que cette migration de tout le parc ADSL vers le VDSL2 coïncide avec l’acquisition de la licence 4G et le 20ème anniversaire de la marque commerciale Tunisie Telecom.

Source THD

Welid Naffati

AnonSec hacke un drone de la NASA et manque de le faire crasher dans l’océan

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Des membres du groupe AnonSec ont mis en ligne un dump de 250 GB contenant les noms, adresses emails et numéros de téléphone de 2414 employés de la NASA, ainsi que 2143 plans de vol et 631 vidéos capturées à partir des drones, avions et radars de l’agence spatiale américaine.

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Dans un « zine » mis en ligne sur Cryptobin, la petite équipe de têtes brûlées explique qu’il y a 2 ans, ils sont entrés dans le réseau de la NASA grâce à un mot de passe admin laissé par défaut, et qu’au fil du temps, grâce à un sniffer de paquets bien planqué, ils ont pu récupérer énormément de logins et mots de passe.

Ils ont ainsi pu prendre le contrôle de très nombreux serveurs et postes clients, ont pu mapper le réseau de la NASA et découvert tout un tas de détails passionnants sur les missions privées et publiques de l’agence spatiale (y compris des vidéos prises lors de celles-ci), sur les avions, drones et bases aéronautiques.

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Mais là où ça devient tendu, c’est que les petits malins ont réussi en infiltrant les réseaux du centre de recherche de Glenn, du centre de vol spatial de Goddard et du centre de recherche aéronautique de Dryden, à mettre la main en root sur 3 serveurs NAS utilisés pour conserver (backup) les plans de vol des drones. Les NAS étaient programmés pour exfiltrer en toute discrétion ces plans de vol hors du réseau de la NASA.

Et en étudiant ces logs, les hackers ont remarqué que certains plans de vol n’avaient pas encore eu lieu. Il s’agissait de plan de vols planifiés pour les jours à venir. Ils ont alors remplacé un des plans de vol « pour voir » et arriva ce qui devait arriver. Le drone qui a décollé ce jour-là a bien utilisé le plan de vol modifié par les AnonSec.

Avant cela, il y a eu débat interne au sein du groupe de hackers pour savoir si le risque en valait la chandelle, car jouer avec un drone à 222,7 millions de dollars au-dessus du sol américain, c’était se faire ficher immédiatement comme groupe terroriste, sans parler du risque de tuer des gens en crashant la bête au mauvais endroit.

Mais la fièvre du jeu a eu raison des hackers qui ont modifié le plan de vol pour envoyer le drone faire un plongeon dans l’océan. Heureusement pour la NASA, l’opérateur qui surveillait le vol a pu reprendre la main avant que le pire arrive. Voici la trajectoire qu’a prise le drone suite à ce plan de vol.

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Suite à ça, la NASA a lancé un audit pour corriger ses failles de sécurité et à bouter les affreux hors de son réseau. Dans son texte, AnonSec explique que leur but premier était de montrer que le gouvernement américain utilisait ses drones pour manipuler le climat et provoquer des pluies afin de combattre les effets des émissions de Co2.

La NASA n’a pas encore réagi officiellement.

NETBOOT

Quand vous voulez installer une nouvelle distrib Linux, en général comment vous faites ?

Vous allez probablement télécharger l’ISO, vous la coller sur un DVD ou une clé USB et vous bootez dessus.

Plusieurs étapes qui sont parfois un peu longues quand on n’a pas l’habitude. Mais connaissez-vous Netboot.xyz ? Sur ce site, vous trouverez des images disque iPXE qui vous permettront de démarrer votre ordinateur sur un serveur distant (boot.netboot.xyz) qui vous proposera un menu avec diverses distribs et outils.

 

netboot.xyz

Pour ceux qui ne connaitraient pas « Netboot » ou plus précisément PXE (et iPXE son implémentation open source), il s’agit d’une technologie adoptée par quasi tous les constructeurs, qui permet d’amorcer un ordinateur grâce au réseau. En gros, au lieu de démarrer sur un disque dur, une clé USB ou un DVD, ça permet de se connecter à un serveur PXE distant pour y récupérer une image disque à démarrer. C’est très utilisé dans les entreprises pour réinstaller en quelques minutes une distrib.

Netboot.xyz c’est donc un serveur PXE public sur lequel n’importe qui peut booter. Un genre de boot sur Internet finalement ;-))). Une fois que le choix de votre distribution est fait, l’installation débute et tous les fichiers sont téléchargés à distance. Sur Netboot.xyz il y a aussi des utilitaires bien pratiques comme CloneZilla, DBAN ou GParted, ce qui peut vous permettre de faire un peu de maintenance sans avoir à vous prendre la tête pour regraver une nouvelle ISO.

Source KORBEN

 

Tunisie : Possible ralentissement général sur les connexions Internet durant une semaine

Une coupure inopinée du câble sous marin Sea-Me-We-4 qui relie Bizerte à Marseille s’est produite jeudi 22 octobre en début d’après midi. Des opérations de maintenance ont commencé pour rétablir la liaison en haute mer et pourra durer 10 jours si les conditions météorologiques seront clémentes.

Quelques clients Internet (3G, fibre optique et ADSL) pourront expérimenter de grands ralentissements de la navigation sur les sites hébergés à l’étranger. Notamment les abonnés Pro ainsi que les clients d’Orange qui sont routés essentiellement sur ce câble. Mais des opérations de reroutage du flux sont en cours pour basculer tout le trafic sur le câble Hannibal (pour tous les clients de Tunisie Telecom) et sur le câble Didon pour ceux d’Orange avec appel au secours des liaisons internationales de TT pour le backup et le surplus du trafic.

Source : Communiquécablesousmarinlogo28

Groupe Poulina : Ouverture officielle de DataXion, le plus grand Datacenter Tier 3+ en Tunisie

dataxion

Fort de près de 50 années d’expérience, d’innovations et d’excellence dans de nombreux secteurs industriels et de services, Poulina Group Holding  vient d’achever la construction du plus grand Datacenter Tier 3+ en Tunisie.

La réalisation de DataXion marque une étape clé dans le positionnement du groupe dans le secteur des technologies de l’information et du service. S’appuyant sur ce nouveau Datacenter à la pointe de l’innovation et conforme aux normes internationales, PGH s’engage à créer un écosystème à forte valeur ajoutée dans les domaines l’hébergement des données, du Cloud, de l’offshoring et l’infogérance.

Initié dès 2011, ce nouvel axe de développement stratégique du groupe devrait permettre de créer des activités à forte employabilité des cadres en Tunisie dans les années à venir.

DataXion, une enceinte ultra-sécurisée à la pointe de la technologie

Pour assurer la construction de ce Datacenter, PGH a fait appel aux plus grands spécialistes du domaine : Schneider Electric (FR), APL(FR), SBF(TN)…

Stratégiquement implanté à 15 mn de l’aéroport Tunis Carthage, DataXion dispose d’une capacité de 1200 m2 de salles blanches. Il est équipé avec les installations techniques les plus perfectionnées du marché, garantissant fiabilité et précision.

Conforme aux normes internationales  TIER 3 +

Le nouveau Datacenter DataXion offre un niveau élevé de sécurité et d’efficience. Toutes les étapes de la construction et de l’équipement de ce site ont été faites dans le respect des normes internationales TIER 3 +, véritable référence en matière de conception et de gestion des Datacenters dans le monde.

Des partenariats technologiques internationaux

DataXion  s’appuie sur des partenaires internationaux et locaux  afin de permettre à ses clients d’accélérer  leur croissance et compétitivité sur les marchés locaux et internationaux. DataXion allie performance, protection ultime et grande agilité pour ses clients.

Ainsi, les services proposés permettent aux clients hébergés  de  facilement déployer la  continuité de leur service IT tout en bénéficiant d’un accompagnement de proximité garantissant une réactivité forte et une évolutivité en toute tranquillité. DataXion, un site écoresponsable

DataXion  dispose d’une démarche globale et durable  qui reflète son engagement visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments  à travers l’emploi de technologies novatrices réduisant la consommation d’énergie (utilisation rationnelle de l’électricité et de la climatisation). DataXion concilie un très haut niveau de performances à une démarche écoresponsable.

Source : Communiqué

LycaMobile Débarque en Tunisie à Partir du 1ier Octobre

La Tunisie connaitra dès la semaine prochaine un nouvel opérateur mobile. Il ne sera pas, en fait, un opérateur réel. Mais plutôt virtuel, ou VNO pour Virtual Network Operator. Et ça sera le 2ème que connaîtront les Tunisiens vu qu’on a déjà depuis 2009 un opérateur virtuel appelé Elissa, un MVNO lancé à l’époque par Tunisie Telecom pour gagner le marché des lycéens et des étudiants (un public plus jeune).

Le nouvel opérateur virtuel s’appelle ‘Lyca Tunisie’. Il commercialisera ses lignes et ses offres avant fin d’année. Et comme Elissa, Lyca Tunisie se basera sur le réseau physique de l’opérateur historique. Mais contrairement à Elissa, la commercialisation en sera complètement indépendante. C’est à dire que de nouveaux points de vente portant le nom de Lyca verront le jour un peu partout. D’ailleurs, le lancement commercial se fera sur toute la république et non dans un gouvernorat spécifique. En plus clair, les abonnés de Lyca Tunisie utiliseront leur ligne tant qu’il y aura la couverture réseau de Tunisie Telecom.

lycaMobile tunisie

Lyca fait partie d’un grand groupe britannique spécialisé dans les télécoms, la monétique, les médias, etc. D’après ce qu’on a eu comme informations, LycaMobile, qui est en train de tester techniquement son réseau, offrira un catalogue d’offres qui se basera, essentiellement, sur la voix et le data avec une optique de prix abordables sur les communications Internationales. Et pour cause, cet opérateur virtuel est présent dans 19 pays (Australie, Allemagne, Pays-Bas, Suède, Belgique, Irlande, Pologne, Suisse, Danemark, Italie, Portugal, Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Norvège, Espagne, Autriche, Roumanie et enfin Hong Kong) avec un actif de 14 millions de clients dans le monde. La Tunisie sera, donc, le 20ème pays à s’y installer. LycaMobile aura des numéros avec la plage de numéros sous cette forme 43 XX XX XX.

Rappelons au final que 3 entreprises étrangères, dont LycaMobile, ont pu obtenir la licence d’opérateur virtuel en août dernier, de la part du ministère des TIC et de l’Economie numérique. Ils sont appelés à lancer leur offres avant la fin de l’année. D’après nos informations, l’un des autres opérateurs virtuels sera plus orienté vers la communauté libyenne qui vit en Tunisie.

Tous les 3 nouveaux opérateurs virtuels ont signé avec Tunisie Telecom. Pourquoi pas les autres ? «Car ooredoo et Orange n’ont pas fait suite à leur sollicitations», répond une source bien informée.

 

A noter que s’ils vont pouvoir utiliser le réseau mobile pour commercialiser leurs offres,  ces opérateurs virtuels auront également la possibilité de commercialiser du fixe puisque leur licence leur donne le droit à virtualiser les autres réseaux (fixe, ADSL, etc.).

Tous les autres détails concernant le lancement de LycaMobile seront dévoilés lors d’une conférence de presse présidée par Noomen Fehri le ministre des TICs et de l’Economie numérique, ainsi que Nizar Bouguila le PDG de TT, et Chris Tooley, CEO de «LycaMobile» au Royaume-Uni le 1er octobre prochain. Quant au lancement commerciale, il se fera plus tard. Nous y reviendrons avec plus amples détails.

Mohamed Ali Souissi

SOURCE THD

Tunisie : L’achat en ligne via Paypal est désormais possible sous le contrôle de la SMT

Six mois après le lancement de la Carte Technologique Internationale (CTI), un peu plus de 2075 cartes se sont écoulées, notamment grâce à La poste tunisienne et Banque Zitouna. Mais peut-on parler d’un flop en si peu de temps ? Pas vraiment. Puisqu’un cas concret d’une startup tunisienne a montré que 2000 dollars dépensés par des achats en ligne via cette carte (accès aux stores, publicité en ligne, etc.), ont permis d’augmenter le chiffre d’affaire de cette startup puisqu’ils ont pu gagner 10 mille dollars en devise. Mais… pas via cette carte. Explications.

Taher Mestiri, l’initiateur du projet CTI et membre de la communauté TunAndroid, a organisé début août dernier un sondage en ligne pour connaître les problèmes rencontrés par les développeurs quant à l’acquisition de la carte et son utilisation. Bien que le nombre des participants n’était pas vraiment grand (vu que le sondage était très limité dans le temps et lancé uniquement sur Internet en pleine saison des congés d’été), mais les résultats était forts intéressants.

Ce qui en ressort, c’est qu’il y a déjà un manque d’engagement de la part des institutions bancaires tunisiennes, mélangé à un zeste de mauvaise foi. Peu de communication dans les agences, mauvaises procédures, éviter à délivrer la dite carte aux étudiants et à ceux qui n’ont pas d’entrée régulière d’argent sur leur compte. Bref, autant d’entraves qui n’ont pas réellement encouragé les développeurs à adhérer massivement à la CTI. Sauf pour le cas de la poste tunisienne et Banque Zitouna qui ont tablé sur la proximité géographique de leurs agences pour délivrer cette carte.

 

 

carte internationale technologique
Carte internationale technologique

 

Qu’à cela ne tienne ! Seule ces deux institutions ont mis le paquet pour valoriser le travail des développeurs en leur offrant tous les moyens de réussite. Ceux qui avaient besoin de la CTI ont fini, donc, par l’avoir. Mais le plus grand souci rencontré, c’est du côté des plateformes de paiement étrangers. Et pour cause…

Beaucoup de sites marchands n’acceptent pas encore la CTI et se limitent, pratiquement, à des systèmes de paiement mondialement connus comme Paypal. Or, ce dernier est banni en Tunisie par la banque centrale qui y voit un moyen illicite de faire fuir la devise en dehors du pays. D’autant plus que Paypal n’a pas vraiment cherché à s’ouvrir à la Tunisie. Peut-être à cause de la rigidité du système financier tunisien et/ou le faible poids de ce marché par rapports aux autres pays ? De toutes les façons, les faits sont là : les développeurs se retrouvent très souvent bloqués dans leur travail à cause du Paypal…

Dans une réunion de suivi du projet de la CTI organisée par la Société Monétique Tunisie (SMT) le 9 septembre dernier avec quelques banques, la société civile (représenté par Taher Mestiri), la poste tunisienne, le ministère des TIC et de l’Economie numérique ainsi que quelques représentants de Startup, la SMT a affirmé que jusqu’au 31 août dernier, 208 mille dinars en transactions d’achat divers ont été enregistrés, contre 587 $ seulement qui ont été reçu via ces cartes.

La carte a-t-elle, donc, aggravé l’hémorragie de la devise? C’est plutôt l’inverse. Pour le cas de Digital Mania, startup tunisienne spécialisée dans le développement des jeux vidéo, chaque dollar dépensé, 4 dollars ont été gagnés. Mais un problème se pose sur le rapatriement de cet argent. En effet, cet argent gagné devrait être réinvesti le plutôt possible en budget de communication (publicité en ligne, ciblée selon les pays). Or tout le processus de son rapatriement, et puis faire une demande à la Banque Centrale de Tunisie (BCT) pour que cet argent soit réinjecté dans la carte pour les achats en devise et non pour le retrait en dinar, fera que le délais de traitement dépassera les 30 jours. «Or, je ne peux pas me permettre un tel délais puisque je suis dans une perspective de croissance linéaire», déclare Walid Midani, directeur de Digital Mania.

Pour d’autres, l’encaissement de l’argent n’a pas pu se faire sur certaines plateformes qui préfèrent Visa à Mastercard, et vice versa (rappelons qu’il y a deux types de CTI en Tunisie, l’une faite avec Visa, l’autre avec Mastercard). Les développeurs dans ce cas sont alors obligé de faire le rapatriement de l’argent en Tunisie par virement bancaire (via un autre compte), ou par Western Union ou Money Gram. Pire encore pour le cas où l’argent est stocké chez PayPal (dont la majorité écrasante des sites l’utilisent).

En d’autres termes, il est impossible de mesurer réellement les entrées d’argent en devise fait indirectement via cette CTI. Et même si les raisons peuvent varier, c’est encore Paypal qui peut en être la cause principale et ce, dans les deux sens (paiement et encaissement).

A la lumière de cet état des lieux, la SMT et la BCT ont donc décidé d’ouvrir le paiement en ligne via Paypal. Comment ? En reliant son compte Paypal à la CTI. Quant à l’encaissement de l’argent, Taher Mestiri a déjà contacté, au nom de la communauté des développeurs tunisiens, la société Paypal leur demandant d’ouvrir les virements vers la Tunisie. Aux dernières nouvelles, Paypal va étudier cette possibilité et contactera la BCT pour tenter de trouver un terrain d’entente.

 

SOURCE THD

Welid Naffati

Tunisie Telecom lance ses solutions de Cloud public en ligne

 

Tunisie Telecom lance officiellement dès le 16 juin son offre Cloud public pour les professionnels et le grand public. Et c’est lors d’une cérémonie organisée le soir du lundi 15 juin à Tunis que la direction de l’opérateur historique a donné le coup d’envoi de ses nouvelles offres Cloud.

«Je ne peux commencer cette cérémonie sans que je parle des attaques terroristes d’aujourd’hui (NDLR : la Tunisie a connu lundi deux attaques terroristes à SidiBouzid et à Jendouba et qui ont fait 4 morts et une 15aine de blessés parmi les forces de sécurité). Nous avons souhaité passer cette soirée dans la joie et la bonne humeur mais malheureusement le destin en a voulu autrement. Que Dieu ait en sa miséricorde tous nos martyrs et nos condoléances à leurs familles. Mais la vie continue et l’économie doit tourner», a déclaré Fadhel Kraiem, DGA de Tunisie Telecom au début de la cérémonie.

En parlant des offres Cloud de TT, Fadhel Kraiem n’a pas manqué de rappeler que son entreprise était la première à lancer de telles offres en Tunisie: «En 2010, nous avons lancé le Cloud sous forme de SAAS. Maintenant, on parle d’Internet Things et de Big Data où beaucoup de données sont collectés. Prochainement on va parler de 5G où le temps de latence est minime pour des applications de temps réel. Cette puissance technologique qui en découle c’est le Cloud. Un client aura, en effet, de plus en plus besoin de services flexibles de stockage en ligne pour ses données et qui vont augmenter au fur et à mesure avec les connexions et les applis/objectés connectés».

Allant jusqu’à comparer le Cloud Computing à l’énergie électrique, le DGA de TT a tenu à rappeler que ce type de besoin informatique va crescendo avec la centralisation des données récoltées (les revendeurs, les distributeurs, l’état en temps réel des stocks, etc.). Mais dans un temps où la productivité est le mot d’ordre, l’entreprise n’a plus le temps à perdre en passant à la direction entreprise de TT, puis signer un contrat pour chaque nouveau serveur virtuel. Pour cette raison, Tunisie Telecom a crée une interface Web pour passer ses commandes, les payer en ligne et paramétrer les configurations de ses serveurs.

Allant des VPS à la création des espaces virtuels dans un serveur dédié en passant par des Firewall virtuels et du Load-balancing, les clients auront le choix de commander ce qu’ils souhaitent et de le commander en ligne pour une livraison instantanée. Et qu’on soit grand public ou Pro, les prix sont directement affichés sur le site.

Elyes Ben Sassi, directeur central offres entreprises chez Tunisie Telecom, a vanté, pour sa part, les atouts de l’opérateur historique : «Tunisie Telecom, c’est plus de 2 millions de lignes de cuivre, c’est 99% de couverture en GPS du territoire et 82% en 3G. Tunisie Telecom est le seul et unique opérateur télécom à posséder plus de 20 mille km de fibre optique en Tunisie et plus de 300 zones d’affaires reliés en IPMPLS».

C’était aussi l’occasion à Fadhel Kraiem de rappeler que Tunisie Telecom est plus qu’un opérateur historique, c’est carrément une dorsale économique du pays : «L’histoire des télécoms en Tunisie date de 1848 avec le premier appel émis à la Goulette. En 2007 on annonçait les connectivités IPMPLS. Aujourd’hui pratiquement toutes les entreprises tunisiennes y sont connectées. On peut affirmer que Tunisie Telecom est en train de tracer la route technologique de la Tunisie et est un souti ent pour son économie».

Welid Naffati

Source THD