R.I.P Kickass Torrents Site KAT.cr Goes Down After Owner’s Arrest, Domains Seizure

Popular BitTorrent file sharing site Kickass Torrents (sometimes also knows as KAT or KAT.cr) is down after the arrest of the site’s owner Artem Vaulin, who is reportedly 30-years-old and hails from Kharkiv, Ukraine.

Vaulin was arrested earlier today in Poland by the U.S. authorities and is now being charged for his involvement in criminal copyright infringement and money laundering. The U.S. Government is now also seeking his extradition to the U.S. from Poland.

kickass-torrents-mainIn addition to the said arrest made today, the site’s .com, .tv, .cr, and other domains, as well as any bank accounts associated with it, are also being seized on the court’s order.

“Vaulin is charged with running today’s most visited illegal file-sharing website, responsible for unlawfully distributing well over $1 billion of copyrighted materials,” said Assistant Attorney General Caldwell. “In an effort to evade law enforcement, Vaulin allegedly relied on servers located in countries around the world and moved his domains due to repeated seizures and civil lawsuits. His arrest in Poland, however, demonstrates again that cybercriminals can run, but they cannot hide from justice.”

At the time of writing, most of KAT’s domains appear to be down even though KAT’s status page at kastatus.com shows everything is running fine.

If KAT’s domains remain down, as they are right now, clones of KAT will start appearing online. We’ll recommend everyone to stay clear of all such clone sites as they could have malicious intent of infecting your computer.

 

Source RemondPie

Centres d’appels : la Tunisie décroche

 

Dans un centre d’appels offshore de Siliana, dans le nord-ouest de la Tunisie, en 2013. Le secteur emploie encore 22 000 personnes. Photo Pierre-Yves Marzin. Riva Press
Dans un centre d’appels offshore de Siliana, dans le nord-ouest de la Tunisie, en 2013. Le secteur emploie encore 22 000 personnes. Photo Pierre-Yves Marzin. Riva Press

Dérégulation, évolutions technologiques et concurrence internationale ont eu raison de l’eldorado des hot-lines offshore qui ont prospéré dans le pays pendant plus de quinze ans.

 

L’ironie est cruelle pour Imad. Téléconseiller chez le français Teleperformance, un des leaders mondiaux des centres d’appels, ce détenteur d’un master de recherche en sciences de l’informatique traite les demandes d’abonnés ADSL pour un opérateur français. «On a six minutes trente pour régler le problème des gens. C’est un travail très stressant, mais c’est juste le temps que j’en trouve un autre qui me corresponde.» Ce jeune diplômé, surqualifié pour le poste, aimerait plutôt se faire embaucher comme informaticien en charge de l’ADSL par une boîte de télécoms française. Comme lui, peu de jeunes Tunisiens rêvent d’une carrière dans le pays et dans le secteur. Car ici, le grand mirage des centres d’appels est terminé : le marché est à un tournant technologique qui laisse peu d’espoir. Le chiffre d’affaires est certes encore estimé à 300 millions de dollars (près de 269 millions d’euros) par le ministère des Technologies de l’information et de l’Economie numérique, et la Tunisie compte 364 centres d’appels pour 22 000 employés. Des chiffres remarquables pour une activité qui n’est apparue qu’en 1999, qui doivent beaucoup au volontarisme étatique.

Conscient de la manne financière possible, notamment avec l’apport de devises, l’Etat a augmenté de plus de 15 % ses investissements dans les télécoms entre 2003 et 2007. Tunisie Télécom, l’opérateur public de téléphonie, a installé des lignes spécialisées qui relient les centres d’appels à son réseau pour éviter les encombrements. La fibre optique est commercialisée dès 2012, deux ans avant le Maroc, son rival. C’est une avancée technologique majeure pour les centres d’appels offshore, ceux qui travaillent pour l’international et qui représentent 321 sociétés. La Tunisie fait à l’époque figure d’avant-gardiste au sein des pays émergents en matière de nouvelles technologies, et les centres d’appels en ont profité à plein. Jusqu’en 2011, elle est la première du continent africain dans le classement Networked Readiness Index, l’indicateur établi par le Forum économique mondial qui mesure le degré de préparation d’une nation à participer et à bénéficier des technologies de l’information de la communication.

Fiscalement, les centres d’appels offshore jouissent de l’exonération de l’impôt sur le revenu pendant dix ans (plafonné à 10 % depuis 2014) et d’une prise en charge par l’Etat de la part patronale pendant cinq ans pour les diplômés du supérieur lorsqu’ils accèdent à leur premier emploi. «C’était la belle époque, se remémore Anis Mabrouk, qui travaillait alors pour Phone Control, prestataire pour centres d’appels. On pouvait faire jusqu’à trois installations par semaine.»

Hussards

Paradoxalement, c’est cet esprit de liberté et de dérégulation qui a introduit le ver dans le fruit. Le gouvernement a supprimé en 2007 toute procédure administrative pour la création de centre d’appels. Aussitôt, une nouvelle niche s’est développée : la location de positions (postes opérationnels). Des investisseurs se mettent alors à équiper un local et le louent à des centres d’appels créés ex nihilo. A côté des grands bâtiments abritant les centaines de téléconseillers, des structures de quelques dizaines d’employés squattent des lieux plus ou moins adaptés à l’activité. Ces nouveaux acteurs cassent les prix, car les investissements requis sont réduits à peau de chagrin. «C’est n’importe quoi, s’emporte Mamdouh Oueslati, patron du centre d’appels Sirius. Ils restent quelques mois, et ils disparaissent. Généralement, une partie du contrat est payable à l’avance. Certains touchent l’argent et ferment aussitôt. Ils ruinent notre réputation.»Le gérant, dont la société possède 35 positions, a dû s’adapter. Face au nivellement par le bas, il a choisi de ne travailler qu’avec un seul client étranger pour lui proposer du sur-mesure, mais avec le risque que ce dernier ne le quitte à tout moment. D’autres décident de louer eux-mêmes une partie de leurs locaux à ces hussards de la téléphonie, s’assurant ainsi un revenu fixe.

L’arrivée de logiciels libres de centre d’appels, comme Vicidial, a également mis la profession sens dessus dessous. Là, même plus besoin de louer un local ni de fournisseur, un ordinateur suffit. «Il faut quand même un technicien expérimenté pour l’installer, nuance Anis Mabrouk, mais les logiciels sont assez complets.» Pour autant, ils souffrent d’un handicap : les communications se font uniquement via Internet, ce qui les rend moins stables que celles qui empruntent une passerelle téléphonique classique. Ces centres low-cost ne peuvent pas prétendre aux contrats des grandes sociétés, qui cherchent une fiabilité maximale. Mais leur présence permet à ces dernières de faire pression sur leur sous-traitant. «Pour les contrats de gros volume comme une hot-line, le client peut exiger une facturation à la minute parlée. S’il s’agit de support technique, le centre d’appels peut n’être payé que si le problème est résolu. Le secteur devient très fragile», se désole Ridha ben Abdessalem, président de la chambre syndicale des centres d’appels auprès de l’Utica (patronat).

Par ailleurs, les progrès technologiques tarissent le filon : les nouvelles offres «omnicanaux» proposent en effet la résolution automatique de demandes autrefois traitées par les téléopérateurs. Ces réponses robotisées sont déclinables sur tous les supports écrits : SMS, réseaux sociaux, sites internet, etc.«Les logiciels analysent sémantiquement la demande de l’internaute pour trouver une solution en temps réel», explique Anis Mabrouk, qui y voit cependant un moyen pour les centres d’appels de faire plus de qualitatif : «Plus le particulier interpelle une société sur les réseaux sociaux ou autres, plus il exige des réponses affinées auxquelles seul un humain pourra répondre.»

La téléprospection, la télévente ou le télémarketing, missions historiques des centres d’appels, ne sont pas encore concernées par la robotisation. C’est sur ces créneaux que les petits malins, affranchis de toute contrainte technologique et administrative, pullulent en Tunisie. Leur seul obstacle : l’obtention des fichiers clientèles, graal indispensable pour pourrir la vie des consommateurs.

Dans un café du centre-ville de Tunis, Ahmed (1) fait défiler sur son écran un large assortiment de listes. «Tu veux des fichiers ? Dis-moi, je les aurai.» Il y a quelques années, Ahmed, bien loin des services de support technique, a été élu meilleur «voyant par téléphone» d’un centre d’appels spécialisé. «Vivre sur le dos de la détresse des gens, c’était mon gagne-pain, et j’étais doué, explique-t-il. Prédire un horoscope, vendre un contrat d’assurance, c’est la même chose. Il faut la fibre commerciale.» Actuellement à cours d’argent, il se tâte à louer des positions avec des amis : «Une position, ça revient à 200 euros par mois. Je peux en gagner entre 1 000 et 1 500 euros sur la même période.»

«Esclavagistes»

L’Etat a tenté de réguler le statut en créant des centres de formation. Le programme lancé en 2009 s’est arrêté dès 2012 à Tunis et survit tant bien que mal à Sousse, dans l’est du pays. «Il s’agit d’une formation en alternance sur deux ans. Mais après le premier stage, les étudiants quittent l’école. Les centres d’appels promettent de les embaucher et de les former eux-mêmes. En première année, on avait 60 inscrits, en seconde, seulement 4 ou 5», explique un responsable de la formation à Tunis. Une absence de réglementation qui fait une victime : l’employé. Le secteur n’a jamais été connu pour sa politique sociale, comme le reconnaît à sa manière ce gérant : «Parler aux journalistes ? Pour se faire traiter d’esclavagistes, non merci.»

Avec la concurrence sauvage, les centres d’appels utilisent les téléopérateurs comme variable d’ajustement : pause non payée et réduite, heures supplémentaires non comptabilisées, harcèlement… Le salaire n’est pas mauvais, autour de 700 dinars (284 euros) plus primes pouvant être conséquentes (le salaire minimum est de 338 dinars), mais les employés, beaucoup de diplômés du supérieur embauchés pour leur bon niveau de français, se sentent, comme Imad, humiliés. Des mouvements de grève ont eu lieu en juin pour une meilleure reconnaissance.

L’UGTT, principal syndicat du pays, a ainsi écrit à l’ambassade de France pour dénoncer le sous-traitant qu’elle emploie, TLS (groupe Teleperformance), qui gère les rendez-vous pour l’obtention des visas Schengen : il menace de renvoyer trois salariés «pour leur activité syndicale», assure Mongi ben Mbarek, secrétaire général UGTT de la fédération des centres des télécommunications. Le syndicat réclame d’ici à la fin de l’année la mise en place d’une convention collective, appuyé par le syndicat international UNI Global Union et le français SUD. L’Utica s’y oppose, car «cela favoriserait les centres d’appels étrangers qui n’auront pas de mal à s’aligner», souligne Ridha ben Abdessalem. «Les petites sociétés ne pourront pas survivre.»

Pendant ce temps-là, les concurrents se mobilisent : Madagascar et l’île Maurice sont sur le point de se doter d’un troisième câble de fibre optique. Le Maroc développe des structures nearshore (délocalisation régionale ou vers un pays proche), comme le Casanearshore Park de Casablanca, qui cible les centres d’appels européens. Ce qui n’est pas forcément un drame pour la Tunisie, qui semble se préparer à l’étape suivante : après avoir envisagé de développer les centres d’appels, le technopôle El-Ghazala, à Tunis, a finalement abandonné le projet. La responsable de la communication du centre d’innovations, Monia Jendoubi, affirme que le secteur n’est plus le bienvenu : «Nous visons les activités à plus haute valeur ajoutée.»

(1) Le prénom a été modifié

Source :liberation.fr

Bitdefender et son vaccin anti-ransomware

Ransomware

Si vous connaissez des gens autour de vous, qui sont plus à risque sur le sujet « ransomware », ne les abandonnez pas à leur sort !

La société BitDefender a mis en ligne un genre de « vaccin » gratuit qui permet de bloquer les installations inopinées de CTB-Locker, Locky et TeslaCrypt, y compris dans leurs prochaines versions (c’est ce qu’ils annoncent… nous restons toutefois réservé là dessus)

Ainsi, les cliqueurs fous, ceux qui adorent lancer le premier exécutable qui traine seront protégés de ces 3 menaces spécifiques. Après pour le reste, vous pouvez toujours tenter l’approche éducative ou simplement résilier leur abonnement au net.

Source Korben

Détournement de 80 millions de dollars , Ils auraient pu récupérer jusqu’à un milliard de dollars s’il ne s’était pas trompé sur le nom d’une ONG!

Piratage Informatique

Ces cybercriminels se sont fait passer pour des « officiels » de la banque centrale du Bangladesh, afin de détourner 80 millions de dollars. Ils auraient pu récupérer jusqu’à un milliard de dollars s’il ne s’était pas trompé sur le nom d’une ONG.

 

C’est une faute d’orthographe qui coûte cher. Des pirates informatiques se faisant passer pour des officiels de la banque centrale du Bangladesh ont écrit « fandation » au lieu de « foundation » dans une demande de transfert d’argent à la Réserve fédérale de New York. Sans cette coquille, ces cybercriminels auraient pu empocher un magot de près d’un milliard de dollars, ont reconnu les deux institutions financières jeudi 10 mars.

Mais ces voleurs de haut vol ne sont pas repartis sans rien, a indiqué un porte-parole de la banque centrale du Bangladesh, interrogé par le Financial Times. Ils ont réussi à mettre la main sur 80 millions de dollars, ce qui en fait l’un des plus importants braquages numériques de banque. En fait, les cybercriminels ont même réussi à détourner 101 millions de dollars, mais le dernier versement de 20 millions a déjà pu être récupéré par les autorités du Bangladesh auprès d’une banque du Sri Lanka.

Pas d’ONG à cette adresse

D’après l’enquête, pour mettre leur plan à exécution, ces braqueurs 2.0 ont réussi à s’introduire début février dans le système informatique de la banque centrale du Bangladesh. Ils y ont glané les informations nécessaires pour se faire passer pour des « officiels » de cette institution financière. Ils ont ensuite commencé à passer leurs ordres de transferts d’argent à la réserve fédérale de New York, dans les coffres desquels se trouvent des fonds appartenant au Bangladesh. À chaque fois, l’argent était officiellement destiné à une association ou organisation différente au Sri Lanka ou aux Philippines.

Lorsque ces faux banquiers ont fait parvenir une demande pour obtenir 20 millions de dollars destinés soi-disant à l’ONG sri-lankaise « Shalika Fandation », la Deutsche Bank – par qui l’argent devait transiter – a voulu en savoir plus sur cette faute d’orthographe. Surprise : ils ont découvert qu’il n’existait aucune ONG à ce nom au Sri Lanka. Les autorités du Bangladesh ont donc annulé l’ordre de transfert ainsi que tous les autres, émanant de la même source. Ces opérations en cours de traitement portaient sur un montant total de 950 millions de dollars.

À qui la faute ?

Ce raté s’est doublé d’une dispute au sujet de la responsabilité des uns et des autres. Le ministre bangladais des Finances, Abul Maal Abdul Muhith, a en effet rejeté la faute sur la réserve fédérale de New York. Il a affirmé, mardi 8 mars, que les autorités américaines auraient dû se poser des questions plus tôt sur cette accumulation d’ordres de transfert d’argent en si peu de temps.

La banque américaine, de son côté, conteste cette accusation et rappelle qu’il « n’y a pas eu de faille de sécurité dans [son] système informatique ». Une manière de dire qu’avant d’essayer de se dédouaner, les autorités du Bangladesh feraient mieux de « cyber-balayer » devant leurs coffres-forts.

Les abonnés ADSL peuvent maintenant avoir 100 Mbs sans changer d’installation

Voici une «petite révolution» dans le secteur des TIC qui vient de s’opérer. L’opérateur historique vient de lancer le VDSL2 pour son parc de clients ADSL. En migrant vers cette technologie (qui est le VDSL2), les clients de l’internet fixe peuvent désormais atteindre jusqu’à 100 Mbs au lieu des 16 Mbs maximales qu’on peut atteindre en ADSL2. Rappelons que 100 Mbs est le débit qu’on peut atteindre normalement en fibre optique.

Comment est-il possible d’atteindre les débits d’une ligne Fibre Optique tout en utilisant sa ligne fixe de cuivre classique ? La réponse est dans le ‘Fiber To The Curve’ et les IPMSAN de nouvelle génération. Le FTTC est le fait d’installer la fibre optique jusqu’à l’armoire téléphonique qu’on trouve dans les quartiers. Une fois la fibre atteint cette armoire, un IPMSAN y est installé qui va jouer le rôle d’un mini central téléphonique de proximité. Et là, le VDSL2 pourrait booster la transmission du signal sur la paire de cuivre jusqu’à l’abonné que ce soit dans la voie ascendante (débit upload) que descendante (débit download). Résultat : Les clients peuvent avoir un débit atteignant presque les 100 Mbs.

vdsl2-Tunisie

«Sur les 800 zones couvertes par l’ADSL, 400 sont déjà en FTTC», nous a affirmé Nizar Bouguila, PDG de Tunisie Telecom en marge de la cérémonie d’ouverture des offres financières pour l’attribution des licences 4G qui s’est déroulée le mercredi 2 mars au siège du ministère des TIC et de l’Economie numérique.

La moitié des zones sont donc prêtes pour le VDSL2. Ce qui induit que la moitié des abonnés ADSL peut migrer vers les débits de la Fibre Optique sans changer d’installation. Mais quid de l’autre moitié ? «Courant 2016, nous allons augmenter le nombre de NRA (Nœud de Raccordement Abonnés, appellation technique des centraux téléphoniques, NDLR) équipés des IPMSAN et le nombre des raccordement FTTC. Et, progressivement, tout le parc d’abonnés ADSL (estimé actuellement à environ 500 mille clients, NDLR) passera au VDSL2», nous a répondu le PDG de Tunisie Telecom.

Les clients habitant tout près de ces centraux vont, donc, automatiquement bénéficier du VDSL2. Et pour ceux qui se trouvent un peu plus loin, ils vont en bénéficier dès que le FTTC est installé dans leur quartier.

Mais jusqu’à quel périmètre peut-on avoir le meilleur débit en VDSL2 ? Le site Ariase.com a déjà effectué des tests sur les débits réels en VDSL2 sur différentes distances par rapport à l’IPMSAN (central téléphonique ou armoire téléphonique du quartier branchée en FTTC) :

– Jusqu’à 150 mètres : 95 Mbs (download) / 30 Mbs (upload)

– Jusqu’à 300 mètres : 80 Mbs / 25 Mbs

– Jusqu’à 600 mètres : 50 Mbs/ 15 Mbs

– Jusqu’à 900 mètres : 35 Mbs / 7 Mbs

– Jusqu’à 1200 mètres : 25 Mbs / 3 Mbs

Et vu que la majorité des clients du fixe habitent, généralement, dans un périmètre de 400 à 500 mètres de cette armoire, il est donc fort possible d’avoir un débit pratique entre 50 et 95 Mbs.

 

D’un point de vue commercial, Tunisie Telecom a opté pour l’appellation ‘Rapido’ à cette offre VDSL2, qui est déjà utilisée pour ses offres Fibre Optique. Quant aux types d’abonnements, 4 débits sont proposés : 20, 30, 50 et 100 Mbs, pour des prix allant de 49 Dinars/mois jusqu’à 139 Dinars/mois. Paradoxalement, ces prix augmentent pour la 2ème année d’engagement au lieu de baisser (voir site de TT pour le détail).

Le client aura un numéro d’appel en VoIP grâce auquel il peut appeler en illimité, 24h/24 tous les numéros du réseau Tunisie Telecom (fixe et mobile) et de son MVNO Elissa. Chaque mois, une heure est offerte avec l’abonnement pour appeler les autres réseaux nationaux. De plus, une heure supplémentaire est proposée gratuitement pour appeler 13 pays : France, Royaume Uni, Allemagne, Italie, Belgique, Pays Bas, Espagne, Suisse, Portugal, Canada, Etats Unis d’Amérique, Grèce et Suède.

Rappelons que Tunisie Telecom a procédé à des tests réussis du VDSL2 sur son réseau fixe en avril 2013. TT a par la suite conclu en février 2014 un contrat avec Alcatel Lucent (devenu depuis cette année Nokia) pour l’acquisition et l’installation des IPMSAN nouvelles générations pour son réseau fixe. C’est à dire durant la période où l’actuel PDG de Tunisie Telecom était le directeur central technique de TT.

Notons au final, que cette migration de tout le parc ADSL vers le VDSL2 coïncide avec l’acquisition de la licence 4G et le 20ème anniversaire de la marque commerciale Tunisie Telecom.

Source THD

Welid Naffati

AnonSec hacke un drone de la NASA et manque de le faire crasher dans l’océan

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Des membres du groupe AnonSec ont mis en ligne un dump de 250 GB contenant les noms, adresses emails et numéros de téléphone de 2414 employés de la NASA, ainsi que 2143 plans de vol et 631 vidéos capturées à partir des drones, avions et radars de l’agence spatiale américaine.

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Dans un « zine » mis en ligne sur Cryptobin, la petite équipe de têtes brûlées explique qu’il y a 2 ans, ils sont entrés dans le réseau de la NASA grâce à un mot de passe admin laissé par défaut, et qu’au fil du temps, grâce à un sniffer de paquets bien planqué, ils ont pu récupérer énormément de logins et mots de passe.

Ils ont ainsi pu prendre le contrôle de très nombreux serveurs et postes clients, ont pu mapper le réseau de la NASA et découvert tout un tas de détails passionnants sur les missions privées et publiques de l’agence spatiale (y compris des vidéos prises lors de celles-ci), sur les avions, drones et bases aéronautiques.

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Mais là où ça devient tendu, c’est que les petits malins ont réussi en infiltrant les réseaux du centre de recherche de Glenn, du centre de vol spatial de Goddard et du centre de recherche aéronautique de Dryden, à mettre la main en root sur 3 serveurs NAS utilisés pour conserver (backup) les plans de vol des drones. Les NAS étaient programmés pour exfiltrer en toute discrétion ces plans de vol hors du réseau de la NASA.

Et en étudiant ces logs, les hackers ont remarqué que certains plans de vol n’avaient pas encore eu lieu. Il s’agissait de plan de vols planifiés pour les jours à venir. Ils ont alors remplacé un des plans de vol « pour voir » et arriva ce qui devait arriver. Le drone qui a décollé ce jour-là a bien utilisé le plan de vol modifié par les AnonSec.

Avant cela, il y a eu débat interne au sein du groupe de hackers pour savoir si le risque en valait la chandelle, car jouer avec un drone à 222,7 millions de dollars au-dessus du sol américain, c’était se faire ficher immédiatement comme groupe terroriste, sans parler du risque de tuer des gens en crashant la bête au mauvais endroit.

Mais la fièvre du jeu a eu raison des hackers qui ont modifié le plan de vol pour envoyer le drone faire un plongeon dans l’océan. Heureusement pour la NASA, l’opérateur qui surveillait le vol a pu reprendre la main avant que le pire arrive. Voici la trajectoire qu’a prise le drone suite à ce plan de vol.

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Suite à ça, la NASA a lancé un audit pour corriger ses failles de sécurité et à bouter les affreux hors de son réseau. Dans son texte, AnonSec explique que leur but premier était de montrer que le gouvernement américain utilisait ses drones pour manipuler le climat et provoquer des pluies afin de combattre les effets des émissions de Co2.

La NASA n’a pas encore réagi officiellement.

NETBOOT

Quand vous voulez installer une nouvelle distrib Linux, en général comment vous faites ?

Vous allez probablement télécharger l’ISO, vous la coller sur un DVD ou une clé USB et vous bootez dessus.

Plusieurs étapes qui sont parfois un peu longues quand on n’a pas l’habitude. Mais connaissez-vous Netboot.xyz ? Sur ce site, vous trouverez des images disque iPXE qui vous permettront de démarrer votre ordinateur sur un serveur distant (boot.netboot.xyz) qui vous proposera un menu avec diverses distribs et outils.

 

netboot.xyz

Pour ceux qui ne connaitraient pas « Netboot » ou plus précisément PXE (et iPXE son implémentation open source), il s’agit d’une technologie adoptée par quasi tous les constructeurs, qui permet d’amorcer un ordinateur grâce au réseau. En gros, au lieu de démarrer sur un disque dur, une clé USB ou un DVD, ça permet de se connecter à un serveur PXE distant pour y récupérer une image disque à démarrer. C’est très utilisé dans les entreprises pour réinstaller en quelques minutes une distrib.

Netboot.xyz c’est donc un serveur PXE public sur lequel n’importe qui peut booter. Un genre de boot sur Internet finalement ;-))). Une fois que le choix de votre distribution est fait, l’installation débute et tous les fichiers sont téléchargés à distance. Sur Netboot.xyz il y a aussi des utilitaires bien pratiques comme CloneZilla, DBAN ou GParted, ce qui peut vous permettre de faire un peu de maintenance sans avoir à vous prendre la tête pour regraver une nouvelle ISO.

Source KORBEN

 

Tunisie : Possible ralentissement général sur les connexions Internet durant une semaine

Une coupure inopinée du câble sous marin Sea-Me-We-4 qui relie Bizerte à Marseille s’est produite jeudi 22 octobre en début d’après midi. Des opérations de maintenance ont commencé pour rétablir la liaison en haute mer et pourra durer 10 jours si les conditions météorologiques seront clémentes.

Quelques clients Internet (3G, fibre optique et ADSL) pourront expérimenter de grands ralentissements de la navigation sur les sites hébergés à l’étranger. Notamment les abonnés Pro ainsi que les clients d’Orange qui sont routés essentiellement sur ce câble. Mais des opérations de reroutage du flux sont en cours pour basculer tout le trafic sur le câble Hannibal (pour tous les clients de Tunisie Telecom) et sur le câble Didon pour ceux d’Orange avec appel au secours des liaisons internationales de TT pour le backup et le surplus du trafic.

Source : Communiquécablesousmarinlogo28

Groupe Poulina : Ouverture officielle de DataXion, le plus grand Datacenter Tier 3+ en Tunisie

dataxion

Fort de près de 50 années d’expérience, d’innovations et d’excellence dans de nombreux secteurs industriels et de services, Poulina Group Holding  vient d’achever la construction du plus grand Datacenter Tier 3+ en Tunisie.

La réalisation de DataXion marque une étape clé dans le positionnement du groupe dans le secteur des technologies de l’information et du service. S’appuyant sur ce nouveau Datacenter à la pointe de l’innovation et conforme aux normes internationales, PGH s’engage à créer un écosystème à forte valeur ajoutée dans les domaines l’hébergement des données, du Cloud, de l’offshoring et l’infogérance.

Initié dès 2011, ce nouvel axe de développement stratégique du groupe devrait permettre de créer des activités à forte employabilité des cadres en Tunisie dans les années à venir.

DataXion, une enceinte ultra-sécurisée à la pointe de la technologie

Pour assurer la construction de ce Datacenter, PGH a fait appel aux plus grands spécialistes du domaine : Schneider Electric (FR), APL(FR), SBF(TN)…

Stratégiquement implanté à 15 mn de l’aéroport Tunis Carthage, DataXion dispose d’une capacité de 1200 m2 de salles blanches. Il est équipé avec les installations techniques les plus perfectionnées du marché, garantissant fiabilité et précision.

Conforme aux normes internationales  TIER 3 +

Le nouveau Datacenter DataXion offre un niveau élevé de sécurité et d’efficience. Toutes les étapes de la construction et de l’équipement de ce site ont été faites dans le respect des normes internationales TIER 3 +, véritable référence en matière de conception et de gestion des Datacenters dans le monde.

Des partenariats technologiques internationaux

DataXion  s’appuie sur des partenaires internationaux et locaux  afin de permettre à ses clients d’accélérer  leur croissance et compétitivité sur les marchés locaux et internationaux. DataXion allie performance, protection ultime et grande agilité pour ses clients.

Ainsi, les services proposés permettent aux clients hébergés  de  facilement déployer la  continuité de leur service IT tout en bénéficiant d’un accompagnement de proximité garantissant une réactivité forte et une évolutivité en toute tranquillité. DataXion, un site écoresponsable

DataXion  dispose d’une démarche globale et durable  qui reflète son engagement visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments  à travers l’emploi de technologies novatrices réduisant la consommation d’énergie (utilisation rationnelle de l’électricité et de la climatisation). DataXion concilie un très haut niveau de performances à une démarche écoresponsable.

Source : Communiqué

LycaMobile Débarque en Tunisie à Partir du 1ier Octobre

La Tunisie connaitra dès la semaine prochaine un nouvel opérateur mobile. Il ne sera pas, en fait, un opérateur réel. Mais plutôt virtuel, ou VNO pour Virtual Network Operator. Et ça sera le 2ème que connaîtront les Tunisiens vu qu’on a déjà depuis 2009 un opérateur virtuel appelé Elissa, un MVNO lancé à l’époque par Tunisie Telecom pour gagner le marché des lycéens et des étudiants (un public plus jeune).

Le nouvel opérateur virtuel s’appelle ‘Lyca Tunisie’. Il commercialisera ses lignes et ses offres avant fin d’année. Et comme Elissa, Lyca Tunisie se basera sur le réseau physique de l’opérateur historique. Mais contrairement à Elissa, la commercialisation en sera complètement indépendante. C’est à dire que de nouveaux points de vente portant le nom de Lyca verront le jour un peu partout. D’ailleurs, le lancement commercial se fera sur toute la république et non dans un gouvernorat spécifique. En plus clair, les abonnés de Lyca Tunisie utiliseront leur ligne tant qu’il y aura la couverture réseau de Tunisie Telecom.

lycaMobile tunisie

Lyca fait partie d’un grand groupe britannique spécialisé dans les télécoms, la monétique, les médias, etc. D’après ce qu’on a eu comme informations, LycaMobile, qui est en train de tester techniquement son réseau, offrira un catalogue d’offres qui se basera, essentiellement, sur la voix et le data avec une optique de prix abordables sur les communications Internationales. Et pour cause, cet opérateur virtuel est présent dans 19 pays (Australie, Allemagne, Pays-Bas, Suède, Belgique, Irlande, Pologne, Suisse, Danemark, Italie, Portugal, Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Norvège, Espagne, Autriche, Roumanie et enfin Hong Kong) avec un actif de 14 millions de clients dans le monde. La Tunisie sera, donc, le 20ème pays à s’y installer. LycaMobile aura des numéros avec la plage de numéros sous cette forme 43 XX XX XX.

Rappelons au final que 3 entreprises étrangères, dont LycaMobile, ont pu obtenir la licence d’opérateur virtuel en août dernier, de la part du ministère des TIC et de l’Economie numérique. Ils sont appelés à lancer leur offres avant la fin de l’année. D’après nos informations, l’un des autres opérateurs virtuels sera plus orienté vers la communauté libyenne qui vit en Tunisie.

Tous les 3 nouveaux opérateurs virtuels ont signé avec Tunisie Telecom. Pourquoi pas les autres ? «Car ooredoo et Orange n’ont pas fait suite à leur sollicitations», répond une source bien informée.

 

A noter que s’ils vont pouvoir utiliser le réseau mobile pour commercialiser leurs offres,  ces opérateurs virtuels auront également la possibilité de commercialiser du fixe puisque leur licence leur donne le droit à virtualiser les autres réseaux (fixe, ADSL, etc.).

Tous les autres détails concernant le lancement de LycaMobile seront dévoilés lors d’une conférence de presse présidée par Noomen Fehri le ministre des TICs et de l’Economie numérique, ainsi que Nizar Bouguila le PDG de TT, et Chris Tooley, CEO de «LycaMobile» au Royaume-Uni le 1er octobre prochain. Quant au lancement commerciale, il se fera plus tard. Nous y reviendrons avec plus amples détails.

Mohamed Ali Souissi

SOURCE THD